La zone des rêves a été découverte dans notre cerveau

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Une étude récente a pu démontrer où se cachent les rêves dans le cerveau. Oui, vous lisez bien, nos rêves sont bien stockés dans un coin de notre tête. La neurologue Francesca Siclari du CHUV de Lausanne, est la principale auteure de cette révélation.

Quelques chiffres

L’être humain fait en moyenne 5 rêves par nuit, et 100 000 rêves dans une vie. 42 % des personnes se souviennent de leurs rêves chaque jour ou presque. Pour ceux qui pensent ne jamais rêver, c’est faux, vous ne vous en souvenez tout simplement pas …

Le plus fou dans nos songes, c’est que nous rêvons principalement des événements qui n’ont pas eu lieu. Nous avions tous cette idée reçue, que nous rêvions de choses vues ou entendues le jour même ou la veille. Eh bien, ce n’est pas tout à fait vrai.

  • 30 % des rêves sont de l’ordre de l’imaginaire
  • 38 % des prochains jours
  • 14 % de la veille
  • 9 % de la semaine
  • 9 % des mois ou années précédentes

Bien entendu, nous ne faisons pas de rêves prémonitoires. Mais les prochains événements que nous connaissons, ont beaucoup plus d’impact sur notre inconscient que tout ce que l’on a vécu avant.

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Une autre chose m’a tout de même frappé, 80% des émotions ressenties dans les rêves sont négatives. Nous avons donc plus tendance à faire des cauchemars que de beaux mirages. On ne sait pas encore pourquoi nous sommes plus négatifs pendant notre sommeil, mais une chose est sûre, ce n’est pas toujours très agréable au réveil !

Évidemment, pour pouvoir rêver correctement, il faut avoir des bonnes nuits de sommeil. Bien dormir, ça peut déjà commencer par supprimer la lumière bleue avant de se coucher.

Une étude fascinante

Revenons à notre étude. Une nouvelle zone du cerveau a été découverte, à l’arrière du crâne, où sont situés nos rêves. Des neurobiologistes ont mis en place une étude avec 32 patients. Ils ont passé une nuit dans un laboratoire avec 256 électrodes posées sur la tête. Les chercheurs ont observé la cartographie de l’activité des neurones sur une fréquence donnée.

À force d’observation, ils ont pu constater qu’il existait une « zone chaude » à l’arrière du crâne.

Les neurologues ont donc réveillé chacun des cobayes à 7 reprises en moyenne, au cours de la même nuit, durant toutes les phases de sommeil traversées. Le signal est apparu en comparant les récits avec les résultats de l’électroencéphalogramme.

Cette « zone chaude » des rêves englobe de nombreuses structures cérébrales propres à nourrir les récits oniriques : l’aire de l’audition, de la vision ou des souvenirs autobiographiques. Mais elle peut aussi mobiliser d’autres régions pour les scénarios, comme l’aire de Wernicke dédiée au dialogue, l’aire dédiée à la sensation de mouvement ou celle de la reconnaissance des visages.

Certaines fois, les rêves ne sont pas présents pendant la nuit, le cerveau tourne donc au ralenti. Les neurologues ont pu constater que durant cette partie du sommeil, où ce sont les ondes lentes de basses fréquences qui dominent, le rêve ne semble pas émerger. En revanche, en comparant les témoignages des cobayes et l’électroencéphalogramme, ils ont pu constater que cette partie du cerveau, qu’ils surnomment « zone chaude », s’activait à chaque fois qu’un rêve apparaissait.

Durant l’expérience, les chercheurs ont testé de prédire en temps réel l’arrivée des rêves, lors de la phase lente du sommeil. Sur 62 réveils nocturnes réalisés chez 7 patients, l’observation des ondes cérébrales de la zone chaude a permis de savoir quand un rêve arrivait dans 92 % des cas, et de voir l’absence de rêves dans 81 % des cas.

Et si un jour on contrôlait notre inconscient ?

Cette découverte relance le débat sur la conscience et l’inconscience. Si une si petite partie du cerveau peut faire émerger un état intermédiaire de conscience, cela pose la question des possibilités présentes dans le cerveau pour atteindre son état d’inconscience en restant conscient. Alors, pour les grands sceptiques qui pensent que les rêves sont le simple produit de notre imagination et bien non, ils sont réels.

Pourrions-nous donc tous devenir un onironaute (explorateur de ses songes) ? Cette question se pose également avec la mise au point de médicaments et de technologies permettant de contrôler ses propres rêves, voire de les optimiser.

Bien que nous n’en soyons pas encore là, prêtez plus attention à vos rêves, peut-être qu’un jour vous pourriez les utiliser en autonomie à des fins médicales, que ce soit pour soigner une blessure physique ou psychologique.

Affaire à suivre…

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